Créer avec une intention céleste, pas seulement virale

Créer avec une intention céleste, pas seulement virale

Il y a quelques années encore, je mesurais la valeur d’un contenu à ses likes. Aujourd’hui, je mesure sa portée à la paix qu’il laisse dans mon cœur.

Quand j’ai lancé le compte instagram @shemirrors, je suis repartie de zéro. Zéro abonnées. Zéro engagement. Zéro “preuve sociale”. Et pourtant, je n’étais pas au point zéro de ma vie. J’étais dans une saison de reconstruction. Une saison de feu, de désert, de silence… et dans cette sécheresse-là, Dieu m’a montré que le véritable fruit ne pousse pas sous l’applaudissement, mais dans l’obéissance.

Oui, la tentation de la performance existe

En tant que créatrice de contenu et community manager, j’ai été exposée très tôt aux métriques : taux de conversion, impressions, sauvegardes, partages… Et soyons honnêtes : voir une publication “flopper”, ça pique.

Même aujourd’hui, je ressens parfois ce petit pincement au cœur quand je passe du temps à créer un post, que je prie avant de le publier… et qu’il est à peine vu. Mais j’apprends à ne pas mesurer l’impact avec mes yeux. Parce que l’impact spirituel, lui, ne se voit pas toujours à l’œil nu. Un cœur touché en profondeur vaut plus qu’un post viral éphémère.

Revenir à l’intention

Quand je crée aujourd’hui, je le fais avec une intention céleste. Je me demande :

Est-ce que ce que je m’apprête à poster honore Dieu ? Est-ce que cela parle à une femme comme moi, dans la nuit ? Est-ce que ça pousse à se rapprocher du Père ou juste à me liker ?

J’ai vraiment à cœur de rassembler des femmes qui, comme moi, ont traversé ou traversent un désert. Des femmes qui veulent comprendre comment devenir la femme que Dieu appelle. Chaque contenu que je publie est une semence dans cette terre-là.

Et ce qui me touche le plus… c’est que malgré mes blessures, mes manquements, mes doutes, Dieu m’inspire encore. J’ai des dizaines d’idées de contenu, de podcasts, d’outils. Et je ne suis même pas encore totalement restaurée. Imagine quand je me marierai, quand j’achèterai ma maison, quand je verrai les promesses s’accomplir une à une… Ce jour-là, je veux encore écrire. Témoigner. Crier : “Regarde ce que le Seigneur a fait !

Ce qui compte, c’est la fidélité

Dans ce monde où tout pousse à produire vite et beaucoup, Dieu m’apprend à produire avec lui.

Pas pour plaire. Pas pour prouver. Mais pour porter du fruit. Du vrai.

Je crois qu’en tant que femmes chrétiennes, nous avons une voix. Pas une voix formatée par les algorithmes, mais une voix authentique, travaillée dans le secret, purifiée par le feu du désert. C’est cette voix-là que je veux faire entendre. Même si elle ne fait pas le buzz. Même si elle ne plaît pas à tout le monde.

Parce qu’un contenu qui plaît à Dieu est plus précieux qu’un contenu qui plaît à la foule.

Et toi, quand tu crées… à qui cherches-tu à plaire ?

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